Au lendemain du réaménagement au sein du gouvernement camerounais, les commentaires vont bon train dans les taxis, bars et autres lieux de grande affluence.
Si beaucoup sont surpris, certains expriment ouvertement leur désolation face à la liste envoyée au banc de touche. A les entendre parler, beaucoup de ceux qui sont restés mériterait de « foutre le camp ». Devant un kiosque à journaux du quartier Mvog-Mbi à Yaoundé, deux monsieurs ont failli en venir aux mains.
Le gérant du kiosque a promis de faire appel aux forces de l’ordre s’ils ne se calmaient pas. Heureusement, le calme est revenu très vite et nos amis « titrologues » ont continué leur exercice de tous les jours.